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Vers une restauration prochaine?
les débits

révision 20020319

il semble question, actuellement d'augmenter prochainement les débits réservés. ça n'serait pas trop tôt.
 #autres_considerations
EN BREF
ce qui était  retenu en mars 2000
une solution minimaliste de ce genre (le débit réservé maximal reste en effet inférieur au débit minimal d'avant l'aménagement qui était de 160m3/s 10j/an lors des sècheresses estivales)

EXPLICATION
de mars à juin il a été établi une courbe "pixélisée" correspondant à l'hydrogramme moyen (courbes naturelle des débits en fonction du temps) du rhône "d'avant" avec division par 6 environ du débit naturel, sur ce point là le projet est le plus réussi, en forme, (mais pas en quantité), il reproduit la partie de l'année durant laquelle jouent surtout la fonte des neiges et des glaces (composante glaçio-nivale) malgré tout on n'atteint même pas 160m3/s ce qui était avant l'aménagement seulement le minimum que le rhône atteignait en basse eaux seulement 10j/an.
Le seuil de suffisance semble après mure réflexions, 1/3 à 1/2 du débit d'origine avant de revoir réellement vivre le fleuve (évidemment ça coûterait plus cher, mais est ce un coût supplémentaire? restaurer insuffisemment n'est que reporter et gonfler la facture de nouvelles restauration futures)
De juillet à septembre, on sort de la reproduction "en petit" de l'hydrogramme: la composante "glaçiale" imposerait sinon un débit constant et soutenu, or on introduit au contraire un marnage qui devrait faire varier la ligne d'eau de 40cm dans le but de lutter contre l'eutrophisation estivale, ce qui est discutable et probablement erroné même si c'est mieux que rien: voir  #40cm
Enfin le reste du temps, on gère le fleuve comme actuellement, c'est à dire en abbération totale, mis à part que le débit devrait être 60m3/s au lieu de 25 (en moyenne 35 cm de plus d'eau (une largeur de pagaïe),
ce palier est très regrettable: il ne doit en aucun cas être accepté: on aurait du au moins tenter de reproduire l'image de l'hydrogramme moyen durant le reste de l'année, en particulier il manque le creux automnal (octobre) et les petites crues de fin hiver (novembre descenbre), et ce bien entendu même en restant dans l'option minimaliste pro-CNR.
le creux automnal et le pic de novembre sont évidemment importants pour l'état des gravières.
maintenir un palier entraîne des problèmes de "calibration" des berges, des phénomènes de chenalisation, une monotonie artifiçielle dans la vie du fleuve, la ligne d'eau ne fluctuant pas assez. Le niveau, trop stable perturbe également la faune et les hommes (excès de confiance)

À la place peut être que ceci aurait été déjà mieux, en ne coutant pas plus d'eau turbinable (pertes aussi minimales qu'avec le projet décennal actuel), mais simplement en imposant "un réglage" 2 fois par mois toute l'année au lieu de 6 mois...
 
 
 


même ainsi les marches d'escaliers restent grossières, les contraintes techniques sont t'elles si importantes, il est techniquement possible en réalité de faire varier le débit par paliers de 5m3/s, on devrait pouvoir arrondir les angles!

la dessus la nature devrait pouvoir dire son mot: il devrait y avoir une transmission des composantes naturelles, en particulier pour éviter un désaccord hydrologique entre le Séran (un affluent à hydrogramme naturel) et un rhône a hydrogramme programmé. On devrait prévoir que en cas d'une période de pluies faisant gonfler le séran, le rhône suive (sinon problèmes d'érosion et de pente trop fortes de l'eau!!!)

autres considérations
débits réservés actuels
ce que "ils" prévoient
restauration des débits, que faudrait t'il plutôt faire?
le lac du bourget, aussi
#debits
 #ce-que-l-on-devrait-prevoir
 #mais_pourquoi_ces_affreux_escaliers
 #lutter contre l'eutrophisation
 #induire une composante_naturelle?
#le Séran
 

Du meilleur au pire.

Si on pouvait tout demander:
On détruirait les barrages... ça ce serait cool.

Ou avec un degré plus important de compromis: On transmettrait en plus au moins une fois par mois, à chaque période de pluie en fait des pointes de débits allant jusqu'à 500-600 mètres cubes, pour recréer fréquemment des crues temporaires. On les ferais durer au moins 3 jours, en suivant une vitesse de fermeture des vannes très lente.

Avec un degré un peu plus important de compromis: on ne laisse passer des pointes de débits que quand le barrage est "saturé" (maximum turbinable 700 mètres cubes) cela arrive parfois, mais dans ce cas, on referme très lentement les vannes pour prolonger la crue.

Avec un dégré supérieur de compromis on arrive au projet actuel (qui n'est pas, à en croire l'incohérence des documents, définitif), il ne semble pas prévu de diminuer la vitesse de fermeture des vannes....

Le pire aurait été d'adopter un débit constant toute l'année.
Le plus que pire est qu'en plus ce débit aurait été faible..

source du document: "Impact des aménagements hydrauliques sur l'écosystème Rhône" FRAPNA page36
en bleu la portion de rhône ici concernée
Nom des
aménagements
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
Débit maximum
dérivé
Chautagne
10
20
700
Belley
25
28
60 
28
25
700
Brégnier-Cordon
80
100 
150
100
80
700
Sault-Brénaz
20 
60
20
700
Cusset
30
650
Pierre-Bénite
10 
20
10
1380
Vaugris
Pas de court-circuit
 
Page de Roussillon 10
20
10
1400
Saint-Vallier 5
10
5
2000
Bourg-Lés-Valence 10
20
10
2300
Beauchastel 10
20
10
2100
Baix-Logis Neuf 10
20
10
2100
Montélimar
de 15 à 60 *
1850
Donzère-Mondragon
60
1950
Caderousse
5
2400
Avignon
400 bras d'Avignon

5 bras de Sauveterre

2400

(1600+800)

Vallabrègues
10
2650
Palier dArles Pas de court-circuit

Tableau II - Débits réservés des sections court-circuitées pour les différents aménagements en service sur le Rhône (d'après Bravard, 1987 pour le Haut-Rhône et Cahiers des Charges des aménagements pour le Bas-Rhône, documents CNR)

le problème actuel,
le débit est  trop faible, mais pire, la période de forte eaux relative est mal placée, en été au lieu du printemps (le Rhône est en effet glacio nival plus un peu de pluvial) c'est à dire transporte l'eau de la fonte des glaçiers, des neiges et connait des crues suites à des grosses pluies. Les débits réservés durant le printemps sont faibles et favorisent fortement l'aparition des algues.

solutions prévues

débits réservés actuels
restauration des débits, que faudrait t'il plutôt faire?

il semblerait que plusieurs solutions à coût identiques soit concurrentes.
 

1)° augmenter les débits réservés mais en programmant en fonction de la date des débits calibrés, comme ceci

2°) laisser passer un pourcentage fixé du débit total: le vieux rhone suivrait en plus petit les variations de débit du total
3°) un compromis entre les deux, pour annuler les perturbations d'hydrogrammes subies par le rhône entier du fait du contrôle de débit par génissiat et le Léman...
4°) y a t'on pensé? améliorer le projet 1 qui est encore inaceptable, pour la faune, l'hydrologie et autres caractéristiques de la vie du fleuve: arrondir les paliers, supprimer les paliers trop longs; respecter l'étiage d'automne, introduire un hydrogramme naturel; commander les fluctuations du rhône en mesurant celle des affluents (ce qui introduirait une composante niveaux= fontes neiges (séran) plus pluie (séran-furan-flon), ceci permettrait en outre d'éviter ceci: des affluents gonflés se jettent dans un rhône trop bas (érosions et pentes d'eau trop fortes), des oiseaux nicheurs surpris par une ligne d'eau bougeant brusquement après un palier de plusieurs semaines voir plusieurs mois. l'hydrogramme obetnu à connotation pluviale s'ajoutant à la composante glaçio nivale déjà introduite par le projet 1 serait plus proche de ce qu'on observerait dans la nature dans un fleuve coulant le tiers du rhône d'origine en débit moyen, mais connaissant parfois des crues parfois aussi importante (plus que 1200m3/s)

c'est la solution 1 qui aurait été retenue
l'auteur plaide pour la solution 4 décrite en détails
compter dans le vieux rhone 0.8 cm de hausse de niveau par m3/s supplémentaire.

lacunes du projet 1 immédiatement sautantes à l'oeil:
ce projet ne résoud pas les conflit hydrologiques et l'exagération des pentes de l'eau aux affluents (le séran surtout) car il ignore les épisodes de redoux et de pluviosité, sauf si le canal est surchargé et que l'exécedent est déversé dans le vieux rhône (>700m3/s)
un plus cependant est qu'il a enfin quand même été tenu compte d'une période de forte eaux au printemps et de fluctution pour éviter l'eutrophisation. Il n'en reste pas moins un regrettable palier qui peut durer de septembre à mars. L'auteur souhaiterait voir plutôt ceci en moyenne (en marron), dans un cadre encore "minimaliste"

Cette courbe en maron comme valeur moyenne des minimum, avec supression ou adoucissement de la pente desvariations (du moins pour les débits faibles, voir remarques)et avec possibilité supplémentaire de fluctuations: voir restauration type 4 à souhaiter

arguments souvent évoqués
avantages solution des paliers inconvénients
On "sait" à l'avance quel niveaux aura le rhône.
on se garantit en principe un débit minimum.
Le débit est par nature programmé, donc ne varie pas comme le rhône au total.
Pour le tourisme, la ligne d'eau moyenne ne variant pas, il est simple de faire des aménagements (pontons)
mauvaise sécurité: si le rhône au total coule à 700m3/s (limite de la crue) le vieux rhône reste en étiage (débits minimums). si quelques heures après, le débit total passe à 800 m3/s, par exemple, alors le débit du vieux rhone augmente de 100m3/s, ce qui est énorme par rapport au débit réservé de60m3/s. On a donc un étiage trompeur en période de forte eaux et de fluctuation brutales qui peut inciter à l'imprudence.
Débits en paliers: on obtient des berges en escalier et de surface réduite. Seul des crues trop violentess et trop courtes troublent les animaux qui sont "trompé" par la régularité rassurrante de la ligne d'eau, qui ne varie pas d'un cm pendant parfois des mois. le passage d'un débit à un autre se fait brutalement avec des vitesses de montée descente de l'ordre d'un cm par minute

2°) laisser passer un pourcentage du débit total, la "nature" decidant du débit total du rhône, une fraction de ce débit est cédée au vieux rhone (débit entrant)
 
avantages solution du débit entrant inconvénients
Sécurité: la ligne d'eau variant petit à petit (à des vitesse de l'ordre de 2 à 5cm par heure maximum) informe si on est en période de monté des eaux car le débit relativement les périodes de fortes eaux, ce qui incite à la prudence aux voisinage des débits de crue (au dessus de 700m3/s au total), après des pluie ou surant un redoux.
Fleuve vivant suivant une logique naturelle, même en plus petit, qui suit la logique naturelle: temps humide beaucoup d'eau, temp sec peu d'eau, temps chaud beaucoup d'eau (fonte des glaçes)
Moins de conflits avec les affluents, la ligne d'eau montant avec ceux ci ce qui évite l'érosion (en particulier le petit rhône aval siphon séran!) 
moins d'algues filandreuses car celle ci ne peuvent compter sur une ligne d'eau stabilisée artifiçiellement. On reverrait enfin des gravières propres propices aux salmonidés.
La période de basse eaux tombe en aout-septembre, c'est pas bien pour le tourisme.
Difficulté de conserver un hydrogramme naturel: en effet celui-ci n'existe plus, lors des stockage déstockages artifiçiels des retenues de Génissiat et du léman, décalant les périodes de forte eaux par rapport à la logique naturelle, risques de non compensations des marnages quotidiens et hebdomadaires (éclusés de GÉNISSIAT) (c'est ce que subissent les portion de rhône libres d'aménagement: un étiage chaque nuit et week end le débit tombant de 700 à 150m3/s!!!

La solution 1 a sans doute été retenue du fait de la trop grande perturbation du débit entrant (trop de marnage avec déficit de débit la nuit et le week end
Restauration des débits?

débits réservés actuels
remonter au tout début
#debits
 #ce-que-l-on-devrait-prevoir
 #mais_pourquoi_ces_affreux_escaliers?
 #lutter contre l'eutrophisation
 #induire une composante_naturelle?
#le Séran

Lieu Séran-pk129av à pk125
(prochainement: page sur la restauration chanaz pk129av)
Problèmes actuels
Maintenant, ce qui serait prévu, ce que l'on devrait prévoir, en ajoutant une fluctuation naturelle
maintenant
Rhône et petit Rhône (photo)

La ligne d'eau a partout baissé de 1m50 à 2m.
Conséquences: les anciennes berges se trouves "perchées" en hauteur, les zones mouillées évidemment asséchées, la surface d'eau s'est réduite.
Le débit a été ridiculisé et brutalisé. D'un débit moyen de 360m3/s le débit moyen est passé à 25-60m3/s suivant période, l'étiage minimal qui durait 10j/an en moyenne à 160m3/s est devenu 25m3/s en théorie parfois 18m3/s en réalité (car les débits n'ont pas toujours été respectés. la durée d'étiage dure à peu près 300 jours par an, en années pluvieuses et 340j-360j/an en années sèches... En outre le débit d'étiage est fixé à un palier tel que la ligne d'eau, à quelques centimètres près rongera les berges toujours aux mêmes niveaux
Les crues sont rares, brutales et démesurées.
avant les grosses crues  représentaient seulement environ 5 fois plus de débit que le débit moyen. les "petites" crues au nombre de 10 par an environ de l'ordre de 2 à 3 fois le débit moyen. l'eau gonflait durant 3 à 5 jours, et mettaient 5 à 10 jours pour redescendre, progressivement (vidanges des zones innondées).
Les petites crues étaient plus douces en évolution, et se confondaient, devenant au printemps une période de forte eaux s'étendant de mars à mi juillet avec de l'eau relativement claire. Les crues étaient l'expression même de la vie du fleuve.
Maintenant, les grosses crues représentent 60 fois le débit moyen, ont une période de "retour" (répétition) de l'ordre de 3 à 10 ans, l'eau monte en l'espace de quelques heures voir quelques minutes, et peu redescendre en moins de 2 heures, les petites crues ne sont pas transmises si le débit total est inférieur à 700m3/s, lorsque que certaines dépassent ce débit, environ 3 fois par an, le vieux rhone enregistre des "pics brefs" et bruteaux au lieu de douces variations qui seraient bénéfiques: dans tous les cas la faune est surprise et ne peu ni fuir ni s'adapter, tandis que les grosses crues sont si rares et si démesurées en proportion par rapport à la moyenne qu'elles ne sont plus que des catastrophes avec systématiquement plutôt un torrent de boue que de l'eau...
remonter


Il est actuellement prévu ceci (solution 1)

 

Je plaide pour adapter ce projet selon la solution la solution 4 augmenter les débits réservés composante glaçio nivale, ajouter une composante pluviale déterminée localement: C'EST À DIRE
CORRIGER LES LACUNES DU PROJET actuellement retenu (TYPE 1)
ce qui aurait  été retenu officiellement: la courbe en noir épais (débit actuel noir fin, si ils étaient respectés, en réalité il ,'y eu parfois que 60% des débits minimum 18-20m3/s en automne 2001 au lieu de 25-28)


le projet qui est prévu (noir gras) est déjà mieux que ce que l'on subi encore actuellement (noir fin):
-on tient enfin compte d'une période de forte eaux fluctuante au printemps
- on essaie d'éviter l'eutrophisation estivale en provoquant un marnage de 70 à 90 m3/s en été, le niveau pour réussir cela doit varier de 40cm.
Mais...

il reste une abbération éttonante et des lacunes:
- un palier de septembre à octobre.  Ce palier sucite l'éttonement, il aurait été  préférable de prévoir avec des pertes d'exploitation identques au moins une oscillation (en alternant 60-40-60-80-60-40 ce qui éviterais au moins le palier et "enrichirait" l'hydrogramme.

À propos des paliers il y a sans doute une raison qui fait qu'à la CNR qui vend l'électricité à l'EDF ils "veulent" utiliser des marches de 20m3s au lieu de transiter progressivement d'une gamme de débit à l'autre, il y a aussi une réelle volontée à "arrondir les m3/s"
MAIS POURQUOI DIABLE FAIRE UN DÉBITS EN ESCALIERS??? that is a question, man...
faute d'explications (on ne l'a jamais pu me l'expliquer!!!) j'émet l'ypothèse suivante:
le débit du rhône au total (canal plus "vieux rhône") est déja calibré, en effet il y passe un débit déjà choisi lors des périodes d'éclusées de génissiat, débit déterminé par les turbines, que l'on choisi purement et simplement en "décidant" soit de vider le lac de retenue (à des débits choisis justements par paliers!), soit à le laisser remplir (les variations induites par le fier et les Usses sont rarement significatives)
Pour optimiser le "pas" des groupes hydrauliques, la CNR "aime" bien avoir des chiffres "ronds" et stables dans le temps pour le débit du canal, et comme on a déjà calibré le débit du canal, le fait de faire fluctuer le vieux rhône, du fait que cette eau est "soustraite au canal" entraîne quelques complications dans les calculs et l'optimisation des turbines, ça fait "bosser" le personel de réajuster les turbines pour avoir 99.9999% du rendement maxi.
Chaque marche d'escalier du débit du vieux rhône est alors perçu comme "un boulersement" des réglages, alors pensez vous si on augmente le nombre de marches tout le temps... ça les fait râler...
c'est sans doute ça qui explique cet abbérant palier de septembre à mars, "ils zon" voulu continuer à se la couler douce (l'eau du rhône) ces 6 derniers mois.
il semble donc compréhensible que lorsque ques les acteurs de la restauration du rhône demandent des variations de débits, non content déjà de perdre de la bonne eau turbinables, la CNR tente de tirer la couverture de son coté en accordant seulement des gros paliers tous moches et affreusements carrés!!!
Est ce vraimant un problème?
Le fait de stabiliser trop longtemps la ligne d'eau: oui!!! il ne faut pas accepter que le débit réservé ne fluctue pas de septembre à mars: le fait de stabiliser un débit est une situation artifiçielle

Les variations en escalier
Après réflexions il est problématique pour des raisons techniques de ne pas ajuster le débits par "marches d'escaliers".
Il faut éviter pour la vie du fleuve que les marches soient relativement grandes par rapport au débit en cours: quand sauter d'une marche à l'autre représente une augmentation relativement importante du débit par rapport au débit précédent, ou encore une variation de niveau importante par rapport au niveau moyen.
ainsi on devrait prévoir "des marches":
de 5m3/s pour faire évoluer le débit entre 25 et 40m3 chaque marche fait en niveau entre 3 et 5cm
de 10m3/s entre 40 et 80m3/s (marches de 4 à 8cm)
Au dessus de 80m3/s on peut considérer que faire des marches de 20m3/s est correct (marches de 8 à 15cm).
Vu que les débits ne devraient jamais descendre en desous de 40m3/s il ne serait nécéessaire de faire des petites marches de 10m3/s que pour recréer le "creux automnal". Le reste du temps il faudrait espérer que le débit soit au moins de 60m3/s (dans un premier temps car 60m3/s n'est pas suffisant).
Bien entendu on est là dans le cadre "minimaliste".
Une réelle restauration laisserait pour un débit moyen de l'ordre de 200m3/s une gamme de débits minimals entre 80 (rarement) et 150m3/ (moyen), là des paliers de 20m3/s serait sufisemment "petits" pour passer comme négligeables

Un projet incomplet? ça date de mars 2000, il s'est peut être tramé autre chose, mais bigre, pourquoi avooir immaginé de stabiliser ainsi 6 mois par an la ligne d'eau???

il y a semble t'il eu un accord à 50% pour contenter encore mieux la compagnie...
OK on fait un effort de mars à septembre on s'accorde à adapter nos réglage 2 fois par mois  car il le faut vraiment
de septembre à mars, on s'la coule douce, on garde nos vielle habitudes  c'est bel et bien un accord à 50-50... 6 mois sur douze.
ce qui donnerait ça...

à part ce détail de gestion cette sugestion (exemple), par exemple ne couterâit pas plus cher en perte moyenne d'eau turbinable, et éviterait le palier "hivenal" et préserverait 3 courtes périodes d'étiages
(gros trais vilain moche= ma proposition)... ça vous inspire???

 

Lutte contre l'eutrophisation
L'oscillation estivale prévue d'amplitude 20m3/s n'entraînera pas une variation de 40cm qui serait nécéssaire pour juguler l'eutrophisation mais seulement de 10 à 25: par exemple au pk127800 le fait de passer de 25 à 60 m3/s fait passer l'échelle de 15cm à 40 soit un ratio de 25/30=0.83 cm/m3/s qui est un ratio presque maximal ormis l'exception de l'aval seuil de lucey, en amont des seuils le ratio est plutôt 0.5cm/m3/s, là ou justement l'eutrophisation se fait le plus sentir! il s'agit donc d'une erreur d'ordre de grandeur assez curieuse qui aurait fait échouer un des points forts de ce projet: l'eutrophisation pourra donc très bien se poursuivre sauf dans quelques rares "rapides".
De plus ces ratios là sont dans le cadre de faibles débits, les variations pour des débits "corrects" de l'ordre de 100m3/s sont encore moins fortes: dans cette game de débit le ratio dépasse rarement 0.5cm/m3/s, pour faire varier la ligne d'eau de 40cm la variation de débit devrait être de l'ordre... de 80m3/s soit quatre fois plus que ce qui est prévu!!!
De plus il n'y a que deux sortes de débit (70-90), il aurait, au moins été préférable d'en faire quatre en ajoutant des marches intermédiaires pour arrondir les angles 60-70-80-90-100-90-80-70-60 avec une durée de chaque marche de 45 heures en, moyenne, ceci augmenterait l'amplitude, d'une part, éviterait les variations brusques. Des variations importantes et fréquentes induites par le séran pourront éviter l'eutrophisation entre avril et juin
- un oubli "regrettable" l'étiage relatif d'automne si important pourtant pour "nettoyer" les galets a été purement et simplement oublié, 10 jours par ans le débit devrait être très faible, comparé au débit moyen: un tiers seulement du débit moyen: or, tel que le projet le propose, le débit resterait identique entre septembre en mars, sans le creux automnal et sans les pointes de débits des pluies d'automne et d'hiver, ce qui serait bel et bien vérifié en pratique car il est très rare que le débit entrant dépasse 700m3/s durant cette période: on risquerais fort d'observer un palier ainsi maintenu à 60m3/s près de 6 mois!
Il semble plus judicieux de tenter de suivre comme moyenne des débits la courbe dessinées en marron. Cette courbe représente une moyenne des débit incluant les variations induites, en résumé, des variations de débit "commandées" par le séran (périodes de fortes eaux du séran), pour ajouter des petites crues  aux périodes pluvieuses avec période de décroissance douce (si l'eau monte, elle ne redescend ensuite qu'en 3 jours). Le minimum de débit devrait  être la courbe prévue en noir épais,sauf en septembre octobre ou on devrais prévoir une "sécheresse" relative (en redescendant environ 10j/an à 35m3/s)

il serait nécessaire de redonner au rhône environ 1/3 de son débit d'origine. les débits moyen devrait alors être à l'étiage de 50m3/s seulement 10 jours par an (entre août et octobre), en moyenne sur l'année de 120 m3, avec une période de forte eaux de mars à juillet oscillant entre 150 et 300 m3/s en pointe, les minimum oscillant entre la courbe en marron et celle déssinée en noir
 

Ajouter une composante naturelle
Tel quel le projet offiçiel propose des débits réservés: ceux ci sont en fait les débit qu'il est prévu de déverser sauf si et seulement si le débit total du rhône atteint 700m3/s, alors à partir de là l'exédent est pirement et simplement déversé dans le rhône: il s'ensuit les crues dévastratrices surprenant la faune habituéer à un palier de débit faussement sécurisant (par exemple au printemps tous les cygnes, les canards et autres nicheurs pondent à 30cm au dessus de la ligne d'eau)
je propose l'idée de se servir du niveau du séran en amont du siphon pour commander ces variations supplémentaires, ceci aurait comme avantage de
- restaurer une composante induite naturelle: hausse en quelques heures, baisse en quelques jours, et ce avec une période de retour suffisemment courte (quelques jours à deux mois en été) surtout au printemps ce qui entretiendrait la vigilence de la faune, et aussi permettrait d'éviter le conflit hydrologique actuel lorsque que le séran en forte eaux se jettent dans un rhône en étiage donc trop bas, ce qui augment localement la pente de l'eau tant et si bien que le petit rhône devient un torrent dévastateur.

Séran: Avant le séran se jetait à la tuillère, tout en bas de la photo, 

actuellement il passe sous un siphon juste en amont du pont (là ou le canal accuse une courbe): son cours était donc 2.5km plus long: de ce fait même si le rhône ne bougeait pas, une variation de débit avit plus d'influence sur la hauteur d'eau: désormais la ligne d'eau du séran est "bloquée" autour de 400cm échelle au siphon amont, de ce fait les petites fluctuations sont "gommées".
des travaux devraient être fait pour rendre "moins" efficace le seuil lors des petits débits, c'est à dire que l'eau monterait plus facilement en cas d'augmentation de débit. Ceci pourrait etre fait en diminuant la largeur de seuil concerné par ces débits.
Pour que les "petites" crues d'un rhône soient transmises, il faudrait que "souvent" le niveau du siphon aval atteigne 400cm!  hors, actuellement la ligne d'eau siphon aval ne varie que de 195 à 330cm en cas de forte variation du débit du séran. Actuellement il faut donc pour que la communication Rhône séran s'établisse une hausse de la ligne d'eau coté rhône de près de 2m!!! Cela n'est obtenu que pour des débits de l'ordre de 300-400 m3/s dans le vieux rhône, ce qui ne se produit que pour des crues ou le débit entrant total est de l'ordre de 1100 m3/s, c'est à dire très rarement, pour les grosses crues
Si le séran lui même commande (par mesure de son niveau et commande dus vannes barrage) des petites crues du rhône, le niveau aval siphon pourrait peut être atteindre 400cm, si la restauration du rhône a permi d'obtenir cette hauteur d'eau avec des débits de l'ordre de 150-200m3/s; une fois l'équivalence des niveaux obtenus, l'indice variation niveau-débit serait ainsi augmenté, sans modifier le comportement du seuil entrée siphon pour les forts débits du séran.
un tel dispositif redonnerait les petites crues (8 à 10 fois/ an) à la partie sud du marais de Lavours qui était effectivement la partie du marais la plus aquatique (actuellement seule la partie nord du marais bénéficie des fortes eaux du séran, pour innonder la partie sud il faut un lacher de barrage du rhône!)
cela démontra que actuellement la ligne d'eau même du siphon aval, donc de la digue fournier et du rhône de l'autre coté de cette digue est actuellement près de 2m en desous de ce qui serait souhaitable pour rétablir la communication rhône séran.

remonter
Augmenter les débits jusqu'à atteindre un tiers du débit d'origine ne résoudra pas complètement les autres problèmes:

à savoir ligne d'eau et charge solide












Lac du bourget.
remonter au tout début

Le conservatoire du Lac du Bourget aurait demandé que le lac varie de nouveau en hauteur:
cela explique la baisse observée cette année, sans précedents depuis mémoire d'homme.
Le lac a perdu 40cm en novembre 2001, la population ne comprend pas: c'est pour que les graines de roseaux puissent tomber à sec au lieu d'être emporté par l'eau: ensuite le niveau du lac devrait remonter plus que la cote des années précédentes, les roseaux germeront ainsi sur les berges qui furent exondées plus en profondeur.

Le lac ne varie plus que de 10 cm environ anuellement, cela ne permet plus la germination des roseaux lors des étiages d'automne: c'est une des cause de la disparition des roselières. Cette disparition est aussi provoquée par le batillage des vagues (naturel plus bateaux à moteur), toujours au même niveau.
Ce niveau par ailleur est trop bas e, moyenne; cela serait du à la demande des cultivateurs de Maïs; on peut vérifier cela en consultant au club d'aviron d'Aix les bains des vielles photos qui sont affichées sur les murs!, (le nievaux est toujours plus haut que celui actuel sauf en automne
Avant le lac varait ainsi, au moins de 1 m, avec des crues au printemps et des étiages prononçés en automne.

Il serait demandé de reproduire une partie de l'année de nouveaux de telles variations (40 cm environ).
Vu l'état du lac cela se fera peut être dans un avenir proche. (un-2-3 ans)
remonter au tout début